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Quatre thèmes d’actualité pour l’économie et les marchés en 2022

Les Perspectives économiques et des marchés pour 2022 de Vanguard : trouver un meilleur équilibre devraient être publiées aux États-Unis le lundi 13 décembre.

Nous présentons ici notre point de vue sur quatre des principaux thèmes abordés : la surévaluation des actions américaines, la sous-estimation probable par le marché de l’éventuelle hausse du taux directeur de la Réserve fédérale, les raisons pour lesquelles nous ne prévoyons pas que les problèmes de dette du secteur immobilier chinois se répercutent sur les marchés financiers mondiaux, et les répercussions possibles du nouveau variant Omicron de la COVID-19 sur les économies.

 

Les actions américaines sont plus surévaluées que jamais depuis la bulle technologique

C’est sans surprise qu’il s’agit de l’un des principaux points à retenir de nos perspectives économiques et des marchés. Depuis quelques années, nous répétons que les évaluations des actions américaines frôlent un niveau exagéré. La forte hausse des cours en 2021, attribuable davantage à l’augmentation des évaluations qu’à celle des bénéfices, a mené à une surévaluation des actions américaines plus importante que ce que nous avons pu observer depuis la bulle technologique.

Notre évaluation est fondée sur la plus récente simulation trimestrielle du Vanguard Capital Markets Model® (VCMM), au 30 septembre 2021. Notre modèle tient compte des évaluations boursières par rapport à leur juste valeur, sous réserve des taux d’intérêt et de l’inflation. La hausse des taux d’intérêt érode la valeur actuelle des flux de trésorerie futurs, de sorte que les taux d’intérêt et l’inflation ont tendance à influer sur les évaluations du marché des actions et, par extension, sur les cours.

 

Les évaluations des actions américaines sont nettement supérieures à leur juste valeur

Remarques : La juste valeur du ratio CAPE des États-Unis (ratio cours/bénéfice corrigé en fonction du cycle) est fondée sur un modèle statistique qui corrige les mesures du ratio CAPE en fonction des attentes d’inflation et de taux d’intérêt. La spécification du modèle statistique est un modèle vectoriel de correction d’erreurs à trois variables – le ratio B/C des actions, l’inflation sur les dix années précédentes et le taux des obligations du Trésor américain à dix ans – estimé sur la période allant de janvier 1940 à septembre 2021. La ligne bleue pleine qui dépasse la bande grise laisse entrevoir une surévaluation des actions américaines.

Sources : Calculs de Vanguard au 30 septembre 2021 fondés sur des données du site Web de Robert Shiller, aida.wss.yale.edu/~shiller/data.htm; Bureau of Labour Statistics des États-Unis; Réserve fédérale américaine; Refinitiv et Global Financial Data.

 

IMPORTANT : Les projections et les autres données générées par le Vanguard Capital Markets ModelMD (VCMM) en ce qui concerne la vraisemblance des résultats de placements divers sont de nature purement hypothétique; de plus, elles ne reflètent aucunement des résultats de placement réels et ne sauraient garantir les résultats futurs. La distribution des rendements calculés par le VCMM provient de 10 000 simulations effectuées pour chaque catégorie d’actif modélisée. Les simulations sont en date du 30 septembre 2021. Les résultats issus du modèle peuvent varier à chaque utilisation et dans le temps. Pour en savoir davantage, veuillez consulter les renseignements importants ci-dessous.

L’illustration montre clairement l’ampleur de la surévaluation. La ligne bleue pleine qui représente le ratio cours/bénéfice corrigé en fonction du cycle des actions américaines s’éloigne de sa fourchette de la juste valeur, représentée par la bande grise, tout comme elle l’a fait pendant une période prolongée avant l’éclatement de la bulle technologique1.

Bien que notre modèle offre des perspectives sur 10 ans relativement aux rendements boursiers, il ne fournit pas de renseignements sur le moment et la façon dont un retour à la juste valeur pourrait se produire. « Il n’y a rien dans la relation entre les niveaux d’évaluation et les taux d’intérêt et l’inflation qui empêche un marché surévalué de continuer à grimper de plus en plus haut », a déclaré Kevin DiCiurcio, qui dirige l’équipe de recherche du VCMM. « Prenons l’écart croissant de la fin des années 1990, qui a duré cinq ans avant de revenir à la juste valeur. »

M. DiCiurcio et son équipe étudient la relation entre les écarts par rapport à la juste valeur et la probabilité d’une correction. Ils ont constaté que par le passé, les passages d’une surévaluation à la fourchette de juste valeur ont été davantage attribuables à une baisse des cours qu’à une hausse des bénéfices, et que des corrections du marché de 10 % ou plus se sont produites plus fréquemment lorsque les actions étaient surévaluées que lorsqu’elles étaient évaluées à leur juste valeur.

Pour les investisseurs, le moment pourrait être bien choisi pour évaluer si les récentes hausses des cours boursiers ont occasionné une déviation de la répartition de leur actif par rapport à leur tolérance au risque.

 

Les marchés pourraient sous-estimer l’ampleur de l’éventuelle hausse des taux de la Fed

Les marchés financiers ont récemment porté leur attention sur le moment où les banques centrales des marchés développés sont susceptibles de relever leurs taux d’intérêt. Le taux final est un facteur tout aussi important, tout comme l’ampleur des hausses de taux des banques centrales.

Selon Vanguard, les marchés sous-estiment le taux final de la Réserve fédérale américaine. Pour comprendre pourquoi, nous devons comprendre la relation entre le taux final et le taux neutre, un point d’équilibre à long terme qui correspond approximativement à une politique monétaire qui n’est ni expansionniste ni restrictive.

Selon Alexis Gray, économiste principal de Vanguard en Australie qui étudie le taux neutre, « les changements à court terme dans l’économie – qu’ils soient favorables ou défavorables – poussent les taux d’intérêt au-delà ou en deçà du taux neutre. Si l’économie connaît des facteurs favorables, les taux d’intérêt pourraient dépasser le taux neutre. »

Nos perspectives économiques et des marchés pour 2022 abordent les difficultés auxquelles font face les décideurs dans le cadre de la réduction des mesures expansionnistes qui ont été essentielles à la survie des économies face à la pandémie de COVID-19, mais qui, si elles ne sont pas bien contrôlées, pourraient produire des facteurs favorables excessifs.

Les attentes du marché d’un taux final d’environ 1,5 % sont supérieures de plus d’un point de pourcentage à la fourchette de taux cible des fonds fédéraux actuelle de la Fed, qui est de 0 % à 0,25 %. Elles sont toutefois inférieures aux estimations du taux neutre de 2,5 % de la Fed et de 2 % à 3 % de Vanguard.

Soulignons que le taux neutre est en baisse depuis plusieurs dizaines d’années, en partie en raison des relations mondiales en matière d’épargne et de placement. Nous ne prévoyons pas de retourner à des taux d’intérêt plus élevés que ceux qui ont précédé la crise financière mondiale de 2008, et la transition vers le taux final pourrait s’échelonner sur plusieurs années.

« Toutefois, il existe un risque que les hausses de l’inflation et le resserrement des marchés de l’emploi incitent la Fed à relever ses taux non seulement plus tôt que prévu, mais aussi de façon plus marquée, ce qui pourrait effrayer les marchés », a déclaré Andrew Patterson, économiste international principal de Vanguard aux États-Unis. « Cette situation souligne l’importance pour les investisseurs de continuer à faire preuve de rigueur et à se concentrer sur leurs objectifs à long terme. »

 

Les défauts de paiement du secteur immobilier chinois ne devraient pas causer de contagion financière mondiale

Les défauts de paiement de promoteurs immobiliers privés en Chine se sont multipliés en 2021, mais Vanguard ne prévoit pas qu’ils se répercutent sur les marchés financiers mondiaux pour plusieurs raisons.

Le taux de défaillance des entreprises privées en Chine a augmenté pour atteindre 7 % au cours des 10 premiers mois de 2021. Si on la compare au taux de défaillance de 5 % au début de l’année, cette hausse est largement attribuable aux promoteurs immobiliers. Toutefois, ce phénomène n’est pas nouveau : le taux de défaillance des entreprises privées a atteint 8 % au sommet d’un cycle de désendettement en 20182.

Le risque de défaut de paiement pourrait augmenter en 2022, lorsque certains des plus grands promoteurs privés devront procéder à des remboursements de capital. « Nous pensons que les défauts de paiement sont inévitables, d’autant plus que les décideurs s’apprêtent à effectuer une transition structurelle vers un nouveau régime politique qui dépend de facteurs de croissance plus durables », a déclaré Beatrice Yeo, économiste de Vanguard à Melbourne qui étudie la Chine. « Toutefois, nous pensons que les décideurs prendront les mesures nécessaires pour prévenir une contagion excessive dans le système financier. »

La composition des prêts liés à l’immobilier pourrait aussi permettre d’atténuer les craintes de contagion. Même si ces prêts représentaient plus du quart des soldes impayés des prêts bancaires au premier semestre de 2021, la grande majorité de ces soldes impayés étaient imputables aux prêts hypothécaires, qui présentent un risque de crédit plus faible en raison des exigences élevées en matière de mise de fonds, selon Mme Yeo. Les prêts aux promoteurs immobiliers non publics, qui sont généralement considérés comme plus risqués que les prêts aux promoteurs immobiliers publics, ne représentaient que 4 % du total des prêts bancaires.

Vanguard est d’avis que toute répercussion du secteur immobilier est plus susceptible de se traduire par un ralentissement de la croissance économique, et qu’une réduction des investissements immobiliers en Chine devrait réduire la demande d’importations de produits de base en provenance de pays comme l’Australie, le Brésil et le Canada.

Ce que les investisseurs devraient retenir, c’est de continuer à faire preuve de rigueur et de ne pas trop se préoccuper des manchettes sur les défauts de paiement, qui pourraient être inévitables.

 

Répercussions inégales sur différentes régions d’un rééquilibrage de l’économie chinoise

Remarques : Vanguard a utilisé un modèle de vecteur autorégressif pour mesurer les effets d’une hausse des indicateurs économiques chinois (ancien et nouveau) sur la croissance de chaque pays ou région. La période d’échantillonnage est de 2006 à 2018. Le Brésil serait le pays le plus durement touché, car le ralentissement des secteurs de l’ancienne économie chinoise aurait une incidence disproportionnée sur les exportations brésiliennes. Les partenaires commerciaux régionaux de la Chine, comme la Corée du Sud, profiteraient d’une hausse de la consommation chinoise. Les textiles et les mines sont des exemples de secteurs de l’ancienne économie chinoise. Les soins de santé, la fabrication de pointe et les technologies vertes novatrices sont des exemples de secteurs de la nouvelle économie chinoise.

Sources : Calculs de Vanguard fondés sur des données de Thomson Reuters Datastream, de CEIC et de Bloomberg.

 

Un nouveau variant garde la COVID-19 à l’avant-plan des discussions économiques

L’apparition récente du variant Omicron de la COVID-19 montre à quel point les économies saines dépendent encore de la santé de leurs populations.

Avant que la gravité potentielle d’Omicron ne soit connue, Vanguard estimait que les marchés développés de l’hémisphère Nord s’apprêtaient à connaître un hiver marqué par les maladies, en raison de la diminution de l’immunité vaccinale et de la réticence face aux vaccins de rappel. Pourtant, nous estimions que ces économies seraient moins susceptibles de recourir à des mesures de confinement que lors des vagues précédentes, en raison des niveaux raisonnablement élevés d’immunité acquise par voie d’infection et de la diminution progressive des taux de mortalité par infection à chaque nouvelle vague.

Il est trop tôt pour dire si Omicron pourrait modifier nos perspectives à l’égard de l’économie mondiale, que nous présenterons dans le cadre de nos perspectives pour 2022. « On ignore toujours si Omicron éclipsera le variant Delta », a déclaré Maximilian Wieland, un économiste américain de Vanguard qui étudie la COVID-19. « Si ce n’est pas le cas, le variant Delta demeurera la souche virale principale et nos prévisions économiques demeureront intactes. Toutefois, il y a beaucoup de choses que nous ignorons toujours au sujet du variant Omicron, comme son niveau de transmissibilité par rapport au variant Delta et son degré de résistance aux systèmes immunitaires. En fonction des réponses, nous pourrions être poussés à corriger nos prévisions économiques. »

Selon M. Wieland, si Omicron venait à éclipser le variant Delta, l’effet se ferait sentir partout dans le monde, et particulièrement en Asie. Les pays développés et émergents d’Asie profitent du caractère récent de leurs campagnes de vaccination, selon M. Wieland – un avantage qui serait annulé par une souche de la COVID-19 résistante aux vaccins actuels. Les faibles niveaux d’immunité acquise par voie d’infection en Asie viendraient amplifier le risque.

Le monde a hâte que la COVID-19 soit une chose du passé. Le moment où ce sera possible (et l’ampleur des mesures de confinement entre-temps) dépend de la situation entourant les variants de la COVID-19.

 

1 L’indice composé Nasdaq a reculé de 78 % entre son sommet du 10 mars 2000 et son creux du 9 octobre 2002, après l’éclatement de la bulle technologique. L’indice Standard & Poor’s 500 a reculé de 49 % entre son sommet du 24 mars 2000 et son creux du 9 octobre 2002, après l’éclatement de la bulle technologique.

2 Source : Wind Economic Database.

 

Renseignements importants :

Tout placement est assujetti à des risques, y compris celui de ne pas récupérer l’argent que vous avez investi.

Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs.

Date de publication : décembre 2021.

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Les projections du VCMM sont basées sur une analyse statistique de données antérieures. Les rendements futurs pourraient différer des tendances historiques représentées dans le VCMM. Qui plus est, le VCMM est susceptible de sous-estimer des scénarios défavorables extrêmes qui ne sont pas survenus au cours des périodes passées et sur lesquelles le modèle est basé.

Le Vanguard Capital Markets Model® est un outil de simulation financière exclusif qui a été conçu et est mis à jour par l’Investment Strategy Group de Vanguard. Le modèle effectue des prévisions de distributions des rendements futurs d’une vaste gamme de catégories d’actif. Ces catégories comprennent les marchés boursiers américains et internationaux, ceux des obligations du Trésor américain et des titres à revenu fixe de sociétés comportant diverses échéances, les marchés des titres à revenu fixe internationaux, les marchés monétaires américains, les produits de base et certaines stratégies de placement non traditionnelles. Le VCMM est fondé sur l’opinion théorique et empirique voulant que le rendement de diverses catégories d’actif reflète le revenu que les investisseurs exigent pour courir divers types de risque systématique (bêta). À la base, le VCMM repose sur des estimations du lien statistique dynamique entre les facteurs de risque et le rendement des actifs, estimations qui sont calculées en fonction d’analyses statistiques basées sur des données financières et économiques mensuelles. En ayant recours à un système d’équations estimatives, le modèle applique une technique de simulation de Monte-Carlo pour projeter des liens estimatifs entre les facteurs de risque et les catégories d’actif ainsi que le caractère incertain et aléatoire au fil du temps. Le modèle produit un grand nombre de résultats simulés pour chaque catégorie d’actif, et ce, sur plusieurs périodes. On obtient les projections en calculant les mesures de tendance centrale issues de ces simulations. Les résultats produits par le modèle varieront à chaque utilisation et au fil du temps.

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